Parc Pigeon Hole

P

Petite histoire d'un échange de terrains

Tout d’abord, quelques articles de journaux par rapport à la controverse:

L’administration Tremblay a donné un terrain à un fraudeur dans un secteur primé du Vieux-Montréal, en échange d’un terrain qui valait 10 fois moins et qui était situé à Pierrefonds, a accusé jeudi Richard Bergeron, chef du parti de l’opposition Projet Montréal.

André Noël, La Presse, 28 avril 2011

Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, accuse le maire Gérald Tremblay d’avoir fait perdre à la Ville 4 M$ dans un échange de terrains avec un homme d’affaires.

Radio-Canada, 28 avril 2011

Également, un article de blogue très intéressant sur l’histoire de l’îlot St-François:

En avril 2001, le terrain de l’îlot St-Fançois, toujours vacant, est acquis par la ville de Montréal qui le revendra dans la controverse en 2003 à l’homme d’affaires Hershey Rosen. Selon le contrat de vente, M. Rosen et sa compagnie Quorom Vieux-Montréal inc. auront l’obligation de construire un projet résidentiel d’une valeur de plus de 30 millions de dollars, et ce, dans les deux ans suivant son acquisition.

Martin Bérubé, ProposMontréal, 26 juin 2019

Et finalement, un document provenant directement de Projet Montréal qui critique cet échange:

Gérald Tremblay a fait perdre aux Montréalais 4 millions $ dans un échange de terrains avec un promoteur qui est poursuivi présentement par l’Autorité des marchés financiers (AMF). L’homme d’affaires, Hershey Rosen, a bénéficié de la complicité de l’administration Tremblay pour s’enrichir d’une somme importante. Une fois le dernier acte joué, en mai 2007, la Ville avait encaissé une perte nette de 4 M$, Hershey Rosen un profit net de 6,3 M$.

Projet Montréal, avril 2011



twitter icon facebook icon